Le mot de...

Passeurs

Qui dénoncer ? Contre qui s’indigner ? Comment exprimer notre colère et évacuer notre mauvaise conscience chaque fois que survient un drame collectif en Méditerranée ? Heureusement, il y a les passeurs (jamais les passeuses…), ces horribles personnages, qui rançonnent les migrants, les violentent, les forcent à monter dans des rafiots pourris, quand ils ne les abandonnent pas en mer. Qu’on les arrête ! Qu’on les désarme ! Qu’on leur inflige les sanctions qu’ils méritent et les mette définitivement hors d’état de nuire ! Ne devraient-ils pas être poursuivis aussi pour usurpation de nom ? Car le mot « passeur » est associé dans notre esprit à de tout autres choses.

 

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Cet article est tiré du numéro Migrants : fantasmes et réalités
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