Parlons philo

Nobody’s perfect

L’Europe s’épuise en querelles intestines et en conflits d’intérêts, mais les pays du Vieux Continent s’accordent sur un point : se moquer de « l’esprit anglais ». Les philosophes ne sont pas  en reste ; en 1795, dans un texte visionnaire qui préfigure à bien des égards l’Union européenne d’aujourd’hui, Kant en appelle à la création d’une ligue des nations qui aurait pour principe premier la libre circulation des personnes. La réalisation de cet espace Schengen avant l’heure rencontre un problème majeur : non pas le caractère utopique d’une paix entre les peuples, pourtant incompatible avec « l’état de guerre naturel », ni l’idéal impraticable d’« hospitalité universelle » (Projet de paix perpétuelle), ni même le dumping social. Non, le problème, ce sont les Anglais.

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Ils sont fous, ces Anglais
Cet article est tiré du numéro Ils sont fous, ces Anglais
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