La voix du poète

Miguel Hernández (1910-1942), Les vents du peuple me portent

Un grand poème vaut mieux qu’un long discours. En quelques mots, il donne à réfléchir et chauffe le sang. Le 15 novembre 2014, Pablo Iglesias est élu secrétaire général de Podemos. Pour clore son intervention, il récite les premiers vers du poème de Miguel Hernández dont le début est reproduit ci-dessus. Manière de revendiquer l’héritage du « poète du peuple », mort de typhoïde dans les geôles de Franco en 1942.

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