Point de vue

Une alliance factice

La victoire du parti de gauche radicale Syriza signe le rejet massif de la politique d’austérité budgétaire de l’Union européenne (UE) imposée au nom des règles budgétaires adoptées par les dirigeants des pays membres de la zone euro. On sait dans quelle situation économique et sociale catastrophique cette politique de la troïka (FMI, BCE, Commission européenne) a conduit la population grecque. On sait le prix excessif que celle-ci a payé afin d’obtenir les prêts indispensables pour faire face à sa dette colossale. 

En France, beaucoup se sont réjouis de ce résultat, du Front de gauche au Front national, en passant par Debout la France, le parti du souverainiste Nicolas Dupont-Aignant, Europe Écologie – les Verts, les frondeurs du PS (mais les dirigeants de ce parti ont salué cette victoire plus discrètement). L’hostilité envers la politique budgétaire de l’UE explique ce rassemblement inhabituel.

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La Grèce, la dette et nous
Cet article est tiré du numéro La Grèce, la dette et nous
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