Contrepied

Les cobayes grecs

Les experts du FMI avaient calculé que les dépenses publiques de santé en Grèce devaient être ramenées à 6 % du PIB, quand la moyenne dans l’Union européenne se situe à 10 %. Le ministère de la Santé vit donc son budget annuel amputé de 40 %, dans une situation de détresse générale où la demande de soins augmentait très fortement. Tous les postes étaient touchés, médicaments inclus. Résultat : les laboratoires pharmaceutiques ont retiré plus de 200 références du marché grec. À titre d’exemple, la société Novo Nordisk a quitté le pays, privant d’un coup 50 000 diabétiques d’insuline.

Chute de 15 % de la fréquentation des médecins et dentistes. Hausse de 25 % des arrivées aux services d’urgence des hôpitaux, quand 35 000 emplois de médecins et autres professionnels de la santé ont été supprimés. La dégradation de la santé publique en Grèce est édifiante. 

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La Grèce, la dette et nous
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