Chose...

Calanques grecques

Certaines expressions collent à la langue comme le sparadrap au doigt du capitaine Haddock dans L’Affaire Tournesol. Avec la victoire de Syriza, le bras de fer qui s’annonce sur le remboursement de la dette grecque fait penser aux calendes. Un terme romain qui renvoyait jadis au premier jour du mois associé à la nouvelle lune. En ce jour bien particulier, vers 45 av. J.-C., les débiteurs étaient tenus de rembourser leurs dettes… Si on a judicieusement accolé l’épithète « grecques » auxdites calendes pour évoquer ce qui n’arrivera jamais, sinon à l’horizon de la Saint-Glinglin, c’est que chez les Grecs, on ne connaissait pas de calendes. Pas d’échéances, pas d’obligations à rembourser gravées dans le marbre ou l’argile du temps. 

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La Grèce, la dette et nous
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