Point de vue

Pakistan, Yémen, Somalie : le coût politique et humain

Le drone tueur, instrument d’assassinats extrajudiciaires, est un objet fascinant pour les spécialistes de stratégie militaire. Ils y voient l’aboutissement de la « révolution dans les affaires militaires », ce mouvement de transformation des armées initié après la guerre froide qui a mis en avant les frappes aériennes – qu’on dit chirurgicales –, le renseignement et la guerre « technologique ». Les premières frappes ont eu lieu en 2002 en ­Afghanistan. Sous la présidence de ­Barack Obama, l’usage des drones est devenu massif et doctrinal non seulement pour mener la guerre en ­Afghanistan, mais aussi dans les pays qui sont à la fois les alliés et les cibles des États-Unis dans la « guerre contre le terrorisme » (Pakistan, Yémen, Somalie). Une guerre qui, doit-on le rappeler, n’a de guerre que le nom et se rapproche, par ses moyens et son absence de cadre légal, plus des opérations de la CIA pendant la guerre froide que d’un conflit armé.

 

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Les chiffres déchiffrés Dissimulation massiveLoup Wolff
Les drones ont-ils une âme?
Cet article est tiré du numéro Les drones ont-ils une âme?
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