La voix du poète

Jules Supervielle (1884-1960),
Visages des animaux

Jules Supervielle rappelle dans Naissances que les mots familiers sont les plus rassurants. Ce sont eux « qui nous ont tranquillisés lors des grandes peurs enfantines ». Aussi, le poète ne cherche pas à surprendre le lecteur par des images ou un lexique rares. Ses vers sont limpides en surface ; le mystère s’est réfugié dans les profondeurs.

[…]

Pour continuer votre lecture, inscrivez-vous ci-dessous.
Sans aucun engagement.

  • Inscrivez-vous sur cette page 
    sans aucun engagement
  • Accédez immédiatement à tous les 
    contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Mercredi prochain, recevez le nouveau 
    numéro dans votre boîte aux lettres

Tous les numéros du 1

Sommaire
Ces bêtes que nous aimons tant [manger]
Cet article est tiré du numéro Ces bêtes que nous aimons tant [manger]
Le 1 est vendu en kiosques et en librairie (2,80€)
Une aventure éditoriale farouchement indépendante

Inscrivez-vous en quelques clics
Recevez gratuitement le prochain numéro chez vous 
Accédez dès maintenant à l'ensemble des contenus en ligne pendant 7 jours

 

à partir de 9€/mois

POUR ACCÉDER À LA VERSION DU JOURNAL EN LIGNE