Parlons philo

Heureux qui comme Ulysse

– Pourquoi pleures-tu, mon amour ? Parle-moi.

– Je ne pleure pas.

– Pourquoi ne pleures-tu pas, alors ? Je t’ai entendu crier dans ton sommeil. Laisse couler tes larmes, elles te soulageront. Voilà, comme ça, c’est bien.

– Ce n’est pas moi qui pleure, c’est ce que j’ai vu.

– Qu’as-tu vu ? Raconte.

– Ce que j’ai vu, je ne peux le dire, tu ne veux pas le savoir. Tu ne dois pas ­l’entendre, je ne veux pas en parler.

 

[…]

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Le mot de... AsileRobert Solé
Un monde de réfugiés
Cet article est tiré du numéro Un monde de réfugiés
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