Zakouski

Vertige de l’amour

Dans son roman de 1809 Les Affinités électives, Goethe imaginait les passions dévorantes d’un quatuor de personnages, sujets malgré eux à des attirances qui les dépassent. Et l’auteur, passionné de chimie, de proposer avec ce livre une théorie radicale du sentiment amoureux, dominé selon lui par une « nécessité » obscure et passionnée. Deux siècles plus tard, en sait-on davantage ? Comprenons-nous mieux le sens de cette chamade, qui peuple nos rêves et rythme nos vies ? Une chose est certaine : l’amour n’est plus la chasse gardée des poètes et des artistes. Et l’avènement récent des sciences affectives – un ensemble pluridisciplinaire réunissant psychologie, neuropsychiatrie, sociologie ou encore anthropologie – permet peu à peu de dessiner une nouvelle carte du Tendre, où le cœur a ses raisons que la raison connaît de mieux en mieux.

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