Entretien

« L’ayahuasca, trésor ancestral et poison moderne »

Comment s’est déroulée votre rencontre avec l’Amazonie ? 

C’était en 1999, je vivais un deuil difficile et m’étais expatriée à Londres, où je travaillais pour le BBC World Service. Lors d’une exposition autour de l’Amazonie, un artiste amérindien m’a parlé d’un son qui, chanté, était censé apaiser la douleur et rééquilibrer les énergies du corps. Selon lui, les curanderos, guérisseurs d’Amazonie, étaient capables de l’émettre après avoir ingéré certaines plantes. En tant que musicienne, ça m’intéressait. La productrice pour laquelle je travaillais m’a proposé d’y consacrer un reportage. Je suis partie dans la jungle. J’avais la trouille, surtout quand j’ai appris que je devais ingérer un breuvage psychoactif appelé ayahuasca. 

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La voix du poète LanduLouis Chevaillier
Passion Amazonie
Cet article est tiré du numéro Passion Amazonie
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