Contrepied

Un gaullisme sans postérité ?

La figure du général de Gaulle hante notre imaginaire politique. Comment ne pas rendre hommage à l’homme libre qui s’est insurgé contre l’esprit de défaite et l’ignominie de la Collaboration ? Comment ne pas saluer l’homme de raison qui a su, non sans ruse, mettre un terme à la guerre d’Algérie et à la colonisation ? Comment ne pas remercier l’homme d’État qui a su donner à la France des institutions stables et à ses successeurs les moyens de gouverner ?

Pour autant, le de Gaulle politique n’a pas voulu apporter au pays un héritage doctrinal qui dépasse ses réalisations. Ses écrits comme ses propos rapportés – parfois apocryphes – témoignent du pessimisme d’un homme qui se voyait comme le seul membre d’une lignée. Sa vision du pays était fondée sur une opposition entre la France et les Français, comme s’il estimait que ceux-ci ne seraient jamais à la hauteur de la France. Malraux rapporte cette phrase : « Les Français, je les ai amusés avec des drapeaux. »

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De Gaulle, 50 ans après
Cet article est tiré du numéro De Gaulle, 50 ans après
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