Le mot de...

[« Qui vous savez »]

Après l’annonce de sa mort, en août 2011, Paris-Match titrait : « L’autre de Gaulle s’est éteint. » Il faut dire qu’Henri Tisot avait fini par s’identifier au personnage qu’il imitait. 

C’est en 1958, l’année du retour du Général aux affaires, que ce fils de pâtissier de La Seyne-sur-Mer devient pensionnaire de la Comédie-Française. Il n’y reste pas longtemps. Deux ans plus tard, c’est le théâtre de Dix Heures qui le rend célèbre. Malgré son physique rondouillard, il y campe un de Gaulle saisissant.

[Découvrez le 1 gratuitement. Sans aucun engagement] 

 

[…]

Pour continuer votre lecture, inscrivez-vous ci-dessous.
Sans aucun engagement.

  • Inscrivez-vous sur cette page 
    sans aucun engagement
  • Accédez immédiatement à tous les 
    contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Mercredi prochain, recevez le nouveau 
    numéro dans votre boîte aux lettres

Tous les numéros du 1

Sommaire
De Gaulle, 50 ans après
Cet article est tiré du numéro De Gaulle, 50 ans après
Le 1 est vendu en kiosques et en librairie (2,80€)
Une aventure éditoriale farouchement indépendante

Inscrivez-vous en quelques clics
Recevez gratuitement le prochain numéro chez vous 
Accédez dès maintenant à l'ensemble des contenus en ligne pendant 7 jours

 

à partir de 9€/mois

POUR ACCÉDER À LA VERSION DU JOURNAL EN LIGNE