Deux approches complémentaires

Plutôt que de mépriser leurs confrères, les médecins qui ont déclaré la guerre aux médecines dites naturelles devraient s’interroger sur les raisons de leur succès. Consultations plus longues, partage des connaissances, respect de la personne en tant que tout indivisible, les homéopathes ont compris comment réunir tous les ingrédients utiles pour optimiser l’effet placebo. Ils savent comment favoriser la fabrication par l’organisme des médicaments dits endogènes ; en effet, notre cerveau est une vraie usine pharmaceutique capable de tout soigner ou presque : la fièvre, la douleur, l’infection, etc. !

Si la médecine devait abandonner le terrain de la placebo-thérapie, elle précipiterait automatiquement les patients dans les bras des guérisseurs, magnétiseurs, rebouteux, sorciers, marabouts et autres charlatans. Certes, ces derniers maîtrisent encore mieux l’effet placebo, mais eux sont dangereux, dénués de diplômes et de formation officielle. Ne disposant pas d’examens complémentaires, ils sont incapables de poser un diagnostic correct. Du coup, en cas de maux de ventre, ils peuvent certes traiter avec succès le syndrome de l’intestin irritable, mais vont envoyer directement au cimetière les appendicites et les cancers digestifs.

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Qui en veut aux médecines douces ?
Cet article est tiré du numéro Qui en veut aux médecines douces ?
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