Grand entretien

« Les privatisations ne mettent pas la souveraineté nationale en jeu »

Comment expliquez-vous l’opposition qui se manifeste à propos de la privatisation de la société ADP, anciennement Aéroports de Paris ?

Cette crispation est surtout le fait d’élus. C’est une émotion qui était déjà présente lors de la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Nous vivons la même chose, mais à plus grande échelle puisque Paris est la capitale et que trois aéroports – Roissy-Charles-de-Gaulle, Orly et Le Bourget – sont concernés. Comme à chaque privatisation, la crainte que le gouvernement porte atteinte à des éléments fondamentaux de la souveraineté nationale s’active. Dans le cas présent, les élus réagissent comme si l’on privatisait la justice, la police ou l’armée !

Que devraient faire les élus ?

On pourrait imaginer qu’au lieu de se lancer dans un mécano industriel, ils pensent à leurs électeurs. Plusieurs départements en Île-de-France, indignés par la privatisation, envisagent d’acheter des actions pour avoir leur mot à dire. Mais est-ce bien leur rôle ? Peut-on se plaindre de voir ses dotations réduites et se lancer dans une opération boursière coûteuse ? 

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Privatisations : la grande braderie ?
Cet article est tiré du numéro Privatisations : la grande braderie ?
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