Privatisations : la grande braderie ?

Depuis la crise financière de 2008, on pensait les privatisations sorties des préoccupations des Français. La vandalisation de péages par les Gilets jaunes, puis la fronde d’une partie des élus franciliens contre la future privatisation des aéroports parisiens montrent qu’il n’en est rien. La cession de ces infrastructures symboliques semble vécue comme une perte de souveraineté. La réalité est pourtant plus complexe : loin d’être massivement rejeté, le désengagement de l’État reste relatif : avec un contrôle direct sur 89 sociétés et indirect sur 1 632 autres, il emploie 795 000 salariés hors fonction publique. La France serait-elle moins libérale qu’on le croit ?

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