Contrepied

De l’Âge d’or à l’académisme

Longtemps, on a aimé répéter en France que les meilleurs étudiants de Harvard ne finissaient ni à la Maison Blanche ni dans la Silicon Valley, mais à Hollywood, comme scénaristes des Simpson. Puis on a découvert qu’on avait la même série préférée qu’Obama : The Wire. On a enfin appris, la boucle était bouclée, que les conseillers rapprochés de Macron avaient tous vu The West Wing : les séries américaines de l’âge d’or nous avaient ainsi servi de récits de formation et leur puissance rastignacienne avait emmené ceux qui les avaient le mieux vues jusqu’au sommet du monde.

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Séries : pourquoi elles nous rendent accros
Cet article est tiré du numéro Séries : pourquoi elles nous rendent accros
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