Grand entretien

« Aujourd’hui, le risque est d’ordre politique »

Dix ans après la grande crise mondiale de 2008, une réplique pourrait-elle survenir ? 

Dans l’absolu, bien sûr. Les taux d’intérêt sont restés très bas depuis dix ans pour faire face à cette crise et, à présent qu’il y a un retour à la normalité, du moins aux États-Unis, nombre d’emprunteurs vont se retrouver en difficulté. Privé de liquidités abondantes, le système financier va devoir réapprendre à vivre sans le soutien des Banques centrales. Mais, au-delà, la nature des incertitudes a changé. On a connu des incertitudes technologiques, avec la bulle Internet, puis des incertitudes financières avec la bulle immobilière et les produits financiers toxiques qui ont conduit à la crise de 2008. On est confronté aujourd’hui à un risque d’ordre politique. On le voit avec Trump, le Brexit, l’Italie, la Turquie d’Erdogan… Lorsque les investisseurs lisent le Financial Times, ce ne sont pas les pages consacrées à la Bourse qu’ils regardent en priorité aujourd’hui, mais les pages politiques !

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La finance est-elle (encore) notre ennemie ?
Cet article est tiré du numéro La finance est-elle (encore) notre ennemie ?
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