Contrepied

L’autre Beauvoir

Ce qui perturbe le plus dans la correspondance de Simone de Beauvoir avec son amant Nelson Algren, c’est l’indifférence voire l’hostilité qu’y affiche l’auteure à l’égard des femmes. À propos d’une de ses amies, elle dit sans ambages : « C’est une des très rares femmes que j’aime bien » (21 juin 1953). C’est sur un ton facétieux qu’elle évoque la maladie de sa grande amie Olga Kosakiewicz (« C’est triste à dire, les maladies et soucis des autres sont toujours assez faciles à supporter », 18 décembre 1947), le cancer fatal de sa secrétaire (« Je l’aimais bien ; je dois aller la voir à l’hôpital et je déteste cette idée », 12 mai 1950), ou encore l’accident d’une jeune inconnue (« La voiture a reculé rapidement dans l’eau et elle s’est noyée. Sympa, non ? », 9 janvier 1952)…

[Découvrez le 1 gratuitement. Sans aucun engagement] 

[…]

Pour continuer votre lecture, inscrivez-vous ci-dessous.
Sans aucun engagement.

  • Inscrivez-vous sur cette page 
    sans aucun engagement
  • Accédez immédiatement à tous les 
    contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Mercredi prochain, recevez le nouveau 
    numéro dans votre boîte aux lettres

Tous les numéros du 1

Sommaire
La voix du poète Pour toi mon amour
Le ciné-club de Robert Solé [Seconds rôles]Robert Solé
Simone de Beauvoir, les clefs de la liberté
Cet article est tiré du numéro Simone de Beauvoir, les clefs de la liberté
Le 1 est vendu en kiosques et en librairie (2,80€)
Une aventure éditoriale farouchement indépendante

Inscrivez-vous en quelques clics
Recevez gratuitement le prochain numéro chez vous 
Accédez dès maintenant à l'ensemble des contenus en ligne pendant 7 jours

 

à partir de 9€/mois

POUR ACCÉDER À LA VERSION DU JOURNAL EN LIGNE