Enquête

Les supermarchés veulent rester dans la course

« En fait on revient au métier d’origine du commerçant : acheter au producteur. » C’est le constat que fait Thierry Desouches, porte-parole de Système U, face au foisonnement d’initiatives, dans les magasins du réseau, pour travailler en direct avec les producteurs locaux.

Certes, pour les salades ou autres produits fragiles, les supermarchés se sont toujours approvisionnés à proximité. Mais dans l’univers impitoyable de la grande distribution, les histoires récentes ressemblent à des contes de fées : à Pontarlier, le boucher de l’Hyper U choisit les bêtes dans les étables et a redonné un coup de fouet à l’abattoir du coin. En Bretagne, un gérant du même groupe a aidé un éleveur artisanal à entrer dans les normes pour pouvoir lui acheter ses canards…

Chez Leclerc, empereur de la communication, les idylles entre agriculteurs et patrons de magasin se déclinent même en photos et vidéos. Ici la belle histoire d’une fromagère de Neufchâtel, là celle d’un producteur de choux-fleurs de Charente-Maritime. « C’est une façon de formaliser, sous une pseudo-marque, ce que faisaient spontanément les magasins en local, analyse Benoît Merlaud, du mensuel spécialisé Linéaires.

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Le mot de... [SOS]Robert Solé
Et si on mangeait local ?
Cet article est tiré du numéro Et si on mangeait local ?
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