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Peut-on aimer un robot ?

Le déploiement dans différents domaines, notamment celui de la santé et du bien-être, des robots sociaux affectifs est un enjeu majeur des prochaines années. Ceux-ci présentent un potentiel thérapeutique en santé mentale, par exemple pour les maladies liées aux troubles du spectre autistique, mais aussi pour surveiller des comportements de dépression ou de malnutrition. Ils peuvent aussi constituer une piste face au vieillissement des populations et aux maladies qui en découlent, telles que la maladie d’Alzheimer. Pour ces tâches, le robot social est vu comme un compagnon ou encore un assistant, capable de percevoir, raisonner et agir sur le monde extérieur, notamment en simulant des émotions.

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Robots : faut-il leur dire merci ?
Cet article est tiré du numéro Robots : faut-il leur dire merci ?
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