Le Sournois Gentilhomme

Henri Bergson, dans Le Rire, explique que les tragédies ont pour titre des noms propres, car elles ont besoin d’être incarnées, comme PhèdreAntigonePolyeucte. En revanche, pour les comédies, les titres sont des caractéristiques dépeignant un défaut ou une classe : L’AvareLe MisanthropeLe Malade imaginaire.
Alors s’il fallait écrire une pièce de théâtre sur le moment de l’année qui m’a le plus marqué, je pourrais partir sur une tragédie : Penelope. Mais, instinctivement, ma plume me pousse vers le rire, et je voudrais ici vous proposer la première ébauche d’une comédie.

 

LE SOURNOIS GENTILHOMME

La scène se passe dans le salon cossu d’une grande demeure sarthoise de type château.

LES PERSONNAGE


François, homme politique influent
Penelope, son épouse (elle a un léger accent anglais)
Le Majordome



Tactactactactactactac… TAC… TAC… TAC (Il s’agit du bruit du brigadier…)

Acte I, scène I
Penelope est assise sur le canapé, elle tricote. François entre à jardin avec des dossiers sous le bras et se dirige vers le bureau derrière le canapé, il range des papiers dans des tiroirs pendant un long moment. Il neige dehors.

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