Témoignage

« Mon fils avait donc attrapé une maladie scolaire… »

Mon fils Raphaël est rentré un midi de l’école, très énervé, et m’a annoncé de but en blanc : « Je ne veux plus jamais aller à l’école. » Il était en quatrième. Il disait qu’il en avait marre des profs et qu’il ne voulait plus les voir. Il a fallu que je me fâche pour qu’il reprenne les cours l’après-midi. Et puis, le soir, il est revenu dans le même état, aussi révolté et braqué. En fait, sa professeur d’espagnol lui avait mis un zéro parce qu’il avait oublié ses affaires. Il ne supportait pas cette injustice et ne voyait pas comment il pourrait remonter sa moyenne. Il était démoralisé et démobilisé. Je trouvais qu’il exagérait. Je me suis dit que ça allait lui passer. Mais, quelques semaines plus tard, il a bien fallu me rendre à l’évidence. Ce n’était pas une incartade. 

Mon fils Raphaël est rentré un midi de l’école, très énervé, et m’a annoncé de but en blanc : « Je ne veux plus jamais aller à l’école. » Il était en quatrième. Il disait qu’il en avait marre des profs et qu’il ne voulait plus les voir. Il a fallu que je me fâche pour qu’il reprenne les cours l’après-midi. Et puis, le soir, il est revenu dans le même état, aussi révolté et braqué. En fait, sa professeur d’espagnol lui avait mis un zéro parce qu’il avait oublié ses affaires. Il ne supportait pas cette injustice et ne voyait pas comment il pourrait remonter sa moyenne. Il était démoralisé et démobilisé. Je trouvais qu’il exagérait. Je me suis dit que ça allait lui passer. Mais, quelques semaines plus tard, il a bien fallu me rendre à l’évidence. Ce n’était pas une incartade. 

Mon fils Raphaël est rentré un midi de l’école, très énervé, et m’a annoncé de but en blanc : « Je ne veux plus jamais aller à l’école. » Il était en quatrième. Il disait qu’il en avait marre des profs et qu’il ne voulait plus les voir. Il a fallu que je me fâche pour qu’il reprenne les cours l’après-midi. Et puis, le soir, il est revenu dans le même état, aussi révolté et braqué. En fait, sa professeur d’espagnol lui avait mis un zéro parce qu’il avait oublié ses affaires. Il ne supportait pas cette injustice et ne voyait pas comment il pourrait remonter sa moyenne. Il était démoralisé et démobilisé. Je trouvais qu’il exagérait. Je me suis dit que ça allait lui passer. Mais, quelques semaines plus tard, il a bien fallu me rendre à l’évidence. Ce n’était pas une incartade. 

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Ailleurs, ça se passe comme ça Évaporation scolaire en ItalieSophie Gherardi
En finir avec l'échec scolaire
Cet article est tiré du numéro En finir avec l'échec scolaire
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