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un débat sans cesse repoussé

Nul n’aura sans doute mieux incarné le socialisme que Pierre Mauroy dont la place et le rôle à la tête du premier gouvernement de gauche de la Ve République mériteraient d’être reconsidérés tant ils furent grands. Il réussit, en effet, ce miracle de concilier ses convictions avec les exigences et les contraintes du pouvoir, d’adapter ses rêves à la réalité d’un monde qui entrait en mutation. Il en pressentait, d’ailleurs, les menaces pour sa famille politique qu’il voyait avec lucidité se couper déjà de l’électorat populaire. Un constat qu’il résumait en une simple phrase : « Nous ne faisons plus les cages d’escalier. Nous les avons abandonnées au Front national. »

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