Contrepied

Illusions et artifices

Les gouvernants affectent parfois l’indifférence face aux sondages. Surtout quand ils sont défavorables ! Pour le reste, ils sont bien obligés d’en tenir compte et y recourent confidentiellement dès qu’ils le peuvent – le Service d’information du gouvernement (SIG), rattaché à Matignon, est l’un des plus grands commanditaires d’études. Quelques-uns ont cependant joué l’indépendance délibérée comme Raymond Barre quand il était Premier ministre, François Mitterrand au sujet de la peine de mort ou plus récemment Anne Hidalgo sur l’accueil des migrants. Un signe de caractère, dit-on. 

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Faut-il croire aux sondages ?
Cet article est tiré du numéro Faut-il croire aux sondages ?
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