Où est passé homo festivus ? Il y a vingt ans, l’écrivain Philippe Muray avait tracé le portrait cruel de cet habitant de l’époque, rejeton d’une ère hyperfestive où, de célébrations en commémorations, la fête ne marquait plus la rupture, mais le tout de la vie quotidienne. À force de frivolité et de mondanités, nous aurions alors égaré en chemin les raisons profondes qui nous poussent à nous retrouver, oublié ce sens de la fête, qui fait sa singularité et sa richesse. L’irruption de la pandémie a, là

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