Avec la crise sanitaire, les lieux de culture doivent désormais compenser la réduction des publics physiquement présents par une offre attractive pour les publics connectés. Autrefois simple complément, cette offre trouve ici l’occasion d’exister pour elle-même, c’est-à-dire d’être conçue de façon autonome, en fonction de ses propres spécificités. Bien sûr, cette offre ne saurait se substituer à l’activité principale. La vocation des musées, des théâtres, des salles de concert est évidemment d’accueillir la présence « physique » des publics. Pour autant, l’écran ouvre d’autres possibilités de rencontre avec les œuvres. La distance et l’immatérialité placent le spectateur en situation de réfléchir, de fouiller, de mûrir tout ce qu’il peut glaner sur l’œuvr

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