Dans l’esprit et le cœur du Tigre, la guerre de 1870 a définitivement terni l’image de l’Allemagne. Mais avant celle-ci, sous le Second Empire, la Prusse bismarckienne fut vécue par Georges Clemenceau comme une terre de liberté culturelle et artistique. Ainsi, sa riche bibliothèque manifeste un intérêt constant pour la culture allemande, même s’il ne lit que des ouvrages allemands traduits, preuve de son échec dans l’apprentissage de cette langue. Clemenceau a acheté et lu tous les livres qui ont dominé les échanges de librairie entre la France et l’Allemagne de 1840 à 1914. Parmi ceux-ci, les textes de Goethe et du poète-

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