Parti pris

Quechua faisait rêver

C’est une tente très légère, idéale pour partir camper. On la glisse dans son sac à dos et le soir, après la randonnée, on la ­déplie derrière un rideau d’arbres. Un simple bout de toile, arceaux flexibles intégrés, montage instantané, comme le café. Poids plume, prix modeste. Longtemps, elle a représenté la ­liberté. Son nom exotique, Quechua, faisait rêver.  Et puis ces tentes ont quitté la montagne, déserté les vallées pour gagner les villes. Conçues pour être dressées sur l’herbe ou le sable, elles ont migré sur le bitume. 

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Le mot de... AsileRobert Solé
Un monde de réfugiés
Cet article est tiré du numéro Un monde de réfugiés
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