Ailleurs, ça se passe comme ça

Retour sur l’opération mains propres

Le premier domino, celui qui a fait tomber tous les autres, s’appelait Mario Chiesa. Ce socialiste très en vue a été arrêté le 17 février 1992 alors qu’il venait d’accepter une mallette de billets dans son bureau de président de l’hospice Trivulzio, vénérable institution milanaise. Bettino Craxi, le puissant chef des socialistes italiens, interrogé sur la corruption soudain révélée d’un de ses principaux lieutenants à Milan, répond avec mépris qu’il s’agit d’un filou isolé. Filou ? Isolé ? Mario Chiesa, qui avait espéré devenir maire de la capitale lombarde, se rebiffe sous l’insulte et passe aux aveux.

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Ailleurs, ça se passe comme ça Scandale à la Chambre des communesManon Paulic
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Corruption: la fin d'une époque ?
Cet article est tiré du numéro Corruption: la fin d'une époque ?
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